Connaissances reçues lors des consultations

Discussion dans 'CONSULTATIONS INFOS' créé par nathalie, 8 Juillet 2017.

Statut de la discussion:
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.
  1. nathalie

    nathalie Médium Staff Member

    Voici ce que les guides ont fait vivre à Lucie pour se détacher de sa mère toxique :

    Au départ on a amené Lucie a demeurer confuse face aux accusations fausses de la mère, et cette confusion accueillie, Lucie a commencé à se voir elle-même, on l'a amené à se regarder et focusser sur son corps. Ensuite elle a pu voir que sa mère ne la regardait jamais, elle l'accusait sans aucune considération, donc si Lucie était malade ça ne changeait rien, la mère aurait continué de l'accuser de la même façon. Lucie s'est éloignée de la mère et cela l'a aidé à mieux la connaître, elle a vu alors sa mère autrement, sous d'autres angles. De voir aller sa mère sans que sa mère ne puisse la voir, aide à trouver une meilleure conscience car Lucie n'était pas dans des besoins lorsque cet exercice de conscience s'est fait. J'ai vu ensuite Lucie revenir physiquement vers sa mère et s'exprimer comme elle le ressentait, je l'ai vu rire, s'amuser, bouger... même si la mère ne la regardait pas, donc Lucie se choisissait malgré l'attitude de la mère. C'est à ce moment que Lucie s'est détachée, elle a ressenti que la mère n'était pas présente à elle, ce qui l'a amené à combler ses besoins autrement, et loin d'elle.

    J'ai trouvé important de mentionner le mouvement pour guérir de certaines relations de dépendance et toxiques. Lorsqu'on découvre que notre bien-être est loin de ces gens, ça aide beaucoup.
     
  2. nathalie

    nathalie Médium Staff Member

    Denise fait des crises d'angoisse à toutes heures.

    Voici une vie antérieure qui explique l'origine de ces crises:

    Elle vit dans une famille de plusieurs enfants, devant elle il y a 5 garçons. Ses frères travaillent avec le père dans des conditions très difficiles. Les frères arrivent le soir plein de poussière, de la tête aux pieds. Le père s'en fiche mais la mère c'est tout le contraire. La mère est paniquée régulièrement devant ses fils qui ont du mal à respirer, qui ne voient plus rien, car la poussière les attaque . Elle les nettoie tous les soirs, car eux ils sont complètement encombrés, incapable de s'occuper d'eux-mêmes. L'un d'entre eux est devenu asthmatique à cause de ce travail loin du respect du corps.

    Denise qui avait 4 ans, était témoin de ces scènes et durant ces moments, personne ne s'occupait d'elle, la panique de la mère l'envahissait, ce qui la figeait dans l'incompréhension, dans le stress, et à répétition. Cela a crée les crises d'angoisse à venir, car Denise voulait traverser ce trouble elle-même, donc elle s'est crée de l'asthme pour comprendre ses frères et de l'angoisse pour comprendre sa mère.

    Comme premier pas pour sortir du trouble, on a amené Denise à sortir dehors au moment où ses frères arrivent du travail. On l'a amené à courir pour prendre de l'espace, pour bien sentir son corps, prendre un certain pouvoir, et pour rester groundée à la terre. Devant ce trouble récurant, Denise au contraire dans cette vie, devenait toujours inexistante, elle n'était que des yeux et des oreilles dans ces moments et encaissait toute la charge de la mère sans recevoir d'explication, car la mère était une femme renfermée, incapable de faire cesser ce trouble et incapable de s'exprimer ou de s'affirmer.

    Denise a pu retrouver son existence, sa conscience du corps lors de ses courses dehors, ensuite on l'a ramenée vers son logis. Toujours dehors, plus près d'elle-même, on lui fait voir un seul frère, avant qu'il entre dans la maison, et non pas tous les frères en même temps, comme ce qu'elle vivait d'habitude et elle ne voit pas non plus la mère avec ses réactions. On l'a amené alors à voir la réalité, le trouble réel qui doit être vu de façon individuelle pour ne pas être envahie , et pour ne pas figer. Cela devient alors moins grave, mais quand même questionnant. De voir un frère dans ce trouble de poussière suscite des questions plus posés , dont le pourquoi. J'ai vu alors les pas de ce frère, tracés par terre, qu'elle a suivi pour voir d'où ça vient et ce qui se passe . De cette façon elle voyait tout ce qui crée ce trouble chez ce frère et chez tous ses autres frères.

    En face de la réalité Denise peut ensuite affronter sa mère car ce n'est pas la même histoire. La mère est dépassée et est enfermée dans sa vie en générale ce qui crée un déséquilibre et beaucoup d'impuissance. Vu que la petite fille a été courir durant ces troubles, elle revient différente, et au lieu de figer , elle réagit aussi, elle parle, elle bouge, elle existe devant le trouble, les réactions de la mère ne la fige plus. Comme réaction saine, je l'ai vu au départ se réfugier naturellement dans un garde robe pour ne plus être autant envahie, pour bien garder sa conscience d'elle même et son espace. Ensuite je l'ai vu marcher à quatre pattes , pour remplacer la terre à sa mère manquante. Elle a trouvé alors le soutien qu'elle perdait à chaque épisode, i.e. tous les soirs. J'ai vu ensuite Denise faire des crises, mais c'était mieux, car c'était les siennes, et non les charges de la mère. Ensuite j'ai vu la petite fille s'éloigner de sa mère à chaque épisode pour exister et trouver un soutien ailleurs. À 8 ans, consciente que sa mère endure et ne s'affirme pas, elle voit que son père n'avait aucune compassion face à ses frères, donc le trouble n'est pas juste lié à la mère ce qui explique les réactions excessives de cette dernière. De comprendre ça encadre, ça place, ça empêche l'envahissement, les sentiments d'impuissance, des dysfonctions, ensuite survient les bonnes réactions pour se protéger, se soutenir en gardant son existence.

    Au téléphone Denise m'a dit que je lui avais parlé de sa vie présente, qu'elle avait vécu tout ça et qu'elle a fait de l'asthme durant toute son enfance.

    La leçon c'est que lorsqu'on perds ce qui a de plus important dans notre vie et lorsque le stress est immense, la meilleure chose à vivre dans l'immédiat c'est l'action physique, de trouver la terre comme soutient, de se créer un petit espace. Cela devrait être un instinct , un automatisme chez l'être humain, au même titre qu'hurler dans la douleur. Ensuite la conscience pourra se pointer et nous guider. Je constate aussi qu'encore une fois il fallait affronter une chose à la fois pour encadrer et sortir de l'envahissement qui crée l'impuissance.
     
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